Recherche
Bottin des avocats

La passion du droit et de la transmission des connaissances

Me Patrick Boucher, Ad. E.

par Johanne Landry

En pratique privée, tout comme dans l’enseignement et la rédaction d’ouvrages de référence, Me Patrick Boucher est reconnu comme un expert du droit civil et de la procédure civile.

Me Patrick Boucher, Ad. E

Admis au Barreau en 1997, Me Patrick Boucher a fait son stage chez Lavery de Billy, à Québec, et s’est par la suite installé à Cowansville en Estrie, où il est entré au cabinet LB Avocats. Deux ans plus tard, il devenait associé, puis associé principal. Il y exerce le droit des affaires, le droit civil et la procédure civile avec rigueur et un sens inné de la stratégie. Il plaide devant les tribunaux avec brio depuis une vingtaine d’années.

Offrir un service de grande qualité lui tient particulièrement à cœur et le défi qui s’y rattache est celui de la main-d’œuvre, c’est-à-dire disposer de ressources humaines suffisantes pour répondre aux besoins de tous les clients. « Bien que nous soyons un petit cabinet en région, je veux que les gens trouvent auprès de nous des réponses adéquates et un service hautement professionnel », dit-il.

C’est en écoutant avec sa mère les chroniques radiophoniques de Me Louis-Paul Allard que son intérêt pour le droit s’est éveillé. « Il y avait, dans cette vulgarisation des notions juridiques, l’aspect consistant à aider les gens. J’étais encore un enfant au cours primaire, mais je savais que je voulais devenir avocat, pour transmettre des connaissances », dit Me Patrick Boucher.

Son plus grand succès, selon lui, c’est l’équilibre entre ses différentes activités liées au droit. Il exerce en pratique privée, mais il dispense aussi, depuis 14 ans, les cours de procédure civile, de droit de l’entreprise et la simulation de procès à l’Université de Sherbrooke, en plus d’enseigner à l’École du Barreau dans le bloc « Droit des affaires » et le bloc « Procédures ». Il est, de plus, coauteur du Grand collectif – Code de procédure civile, Commentaires et annotations; de la 4e édition du Manuel de l’objection; et de la 2e édition de L’expert. « Je suis particulièrement fier de réussir ce mix. Ce qui est, par ailleurs, avantageux pour mes clients, car en enseignant le droit, je garde mes connaissances on ne peut plus à jour. » Ce qui le motive? « La transmission de connaissances à plusieurs niveaux, à des avocats, des contentieux et des décideurs par des conférences. Également de donner le goût du droit aux étudiants en rendant la matière intéressante et en les aidant dans leur apprentissage », répond-il.

Engagement communautaire

« Quand la vie est bonne avec nous, il faut être bon avec la vie et redonner. » C’est ainsi que Me Boucher explique son engagement communautaire qu’il maintient depuis plus de vingt ans et qui va dans le sens de la philosophie du cabinet LB Avocats.

Me Patrick Boucher est président du conseil d’administration de la Fondation de l’Hôpital Brome-Missisquoi-Perkins, « ma façon de venir en aide aux gens de ma région en contribuant au maintien de services de qualité », explique-t-il. Il siège également au conseil d’administration de l’organisme à but non lucratif OASIS santé mentale Granby et région ainsi qu’au conseil de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Dans ce dernier cas, il voit son implication dans la structure de l’organisation comme une suite logique à son rôle de chargé de cours. Enfin, plus près de lui, il est président du conseil d’établissement de l’école secondaire Massey-Vanier que fréquente sa fille. « Je le fais pour elle, comme je l’ai fait pour mon fils il y a quelques années », commente Me Boucher.

Humanité et humilité

On lui fait remarquer, à l’occasion, à quel point il est humble. Pourtant, Me Patrick Boucher est reconnu pour la pertinence de son jugement juridique, sa capacité d’éveiller les esprits, son habileté à reconnaître le potentiel professionnel et sa grande humanité. Il est devenu une ressource inestimable et toujours présente pour ses collègues. « Être nommé avocat émérite est un honneur. Je ne travaille pas pour gagner des prix, mais j’accepte cette reconnaissance avec fierté, confie-t-il. Si le comité de sélection a retenu mon nom, c’est le signe que je le mérite. Je suis rigoureux dans le travail, j’ai une bonne réputation comme avocat et mes étudiants m’apprécient. Alors, je dis merci. Cet hommage s’ajoute à l’immense privilège d’exercer chaque jour une profession qui me passionne et qui me fournit de multiples occasions de transmettre des connaissances et de l’intérêt pour le droit. »